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La Loi du marcheur (entretien avec Serge Daney)
© Stéphane Trapier |
de et par Nicolas Bouchaud mise en scène Eric Didry avec Nicolas Bouchaud
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durée 1h50

[reprise]
samedi,
17:00
et
20:30
dimanche,
15:30
et
18:30
samedi 31 déc.,
18:30
dimanche 11 déc.,
15:30
relâche
les
lundis
et
les 4 déc.
et
25 déc.
[Chers
spectateurs]> Du 8 décembre au 17 décembre 2011, afin d'assurer la
tranquillité et la fluidité de l'entrée en salle des spectacles, nous
vous conseillons d'arriver au théâtre 1 heure avant le début des représentations.
La Loi du marcheur est une confidence formidable. Avec le metteur en scène Éric Didry qui a toujours aimé faire entendre des paroles au théâtre, Nicolas Bouchaud se situe à la frontière entre le je et le jeu. Il donne à chacun le sentiment d’être non pas un spectateur, mais un interlocuteur dans l’oreille de qui tombe une pensée sans cesse en mouvement. Cela donne à la soirée une tonalité particulière, enthousiasmante et touchante. Peu importe que l’on connaisse ou non Serge Daney, ou que l’on soit cinéphile ou pas. Brigitte Salino – Le Monde
Vous avez rendez-vous avec l’intelligence. La mise en scène d’Éric Didry est sobre. Ce dépouillement laisse toute sa place au texte. Et à Nicolas Bouchaud toute liberté pour déployer son talent et trouver la juste distance par rapport à son sujet. Thierr y Gandillot – Les Échos
Entremêlé de scènes de Rio Bravo de Howard Hawks, film fétiche de Daney projeté en fond de scène et commenté, voire savoureusement réinterprété par Nicolas Bouchaud, La Loi du marcheur parvient à pénétrer un cerveau : celui d’un passeur qui réussit à transmettre sa passion à force de réflexions sincères, de recherches sur soi, de travail gourmand. Grâce au timbre chaleureux et drôle, à la silhouette plastique et dégingandée du comédien, une magnifique leçon de vie et de cinéma se joue. On sort plus intelligent. Fabienne Pascaud – Télérama
Bouchaud n’incarne pas Daney, il ne cherche pas à imiter sa voix, ni ne chausse ses lunettes, et s’il reprend certains de ses tics ou gestes, c’est pour s’amuser, pas pour faire vrai. Réfléchir en public, c’était ce que Daney préférait et Nicolas Bouchaud a tout compris de la coquetterie de ce plaisir de dire, qui alterne digressions et fulgurances. Sacré hommage. René Solis – Libération
production Théâtre du Rond-Point / Le Rond-Point des tournées, coproduction TNT / Toulouse / Midi-Pyrénées, Cie Italienne avec Orchestre, Festival d’Automne à Paris